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Je m'aperçus soudain qu'elle avait glissé une main entre ses cuisses. Elle se femmes poilues masturbait. Je voyais, tout en bas, ses doigts aller en venir sous l'échancrure femmes poilues de son short. Elle devait mouiller autant que moi. L'idée de nos deux sexes femmes poilues similaires, palpitant du même désir, provoqua un premier spasme. Je me tordis en femmes poilues me mordant les lèvres. Elle dut le sentir : ses doigts dansaient en rythme, elle femmes poilues me léchait le clitoris directement, à petits coups gourmands. - Oh oui... femmes poilues Continues, ma chérie... Tu me fais jouir... Je n'arrivais plus à me tenir, femmes poilues secouée de violentes contractions. - Je viens... Lèche bien mon bouton... Elle femmes poilues se masturbait plus vite. Ses doigts brillaient de liqueur. Elle me dévorait le femmes poilues bouton à grands coups de langue. Des éclairs. Un cri, que je ne pus retenir. Je femmes poilues lui donnais des coups de reins en criant, agrippée à ses cheveux. 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Elle m'entraîna par la femmes poilues main jusqu'à la banquette de la caravane, où nous nous effondrâmes. Nous étions femmes poilues toujours dans la même tenue : elle en chemisette ouverte et en short, sans femmes poilues soutien-gorge. Moi en soutien-gorge, le short et la culotte aux chevilles. Elle femmes poilues me parlait doucement, me souriait. Un monde de tendresse, de plaisirs femmes poilues vertigineux, s'ouvrait à nous. - Je ne comprends pas...- Andréa...Elle tendait femmes poilues son doigt sur moi, le regard interrogatif. - Ah ! Catherine...- Katherine...Elle femmes poilues répéta plusieurs fois mon nom, à voix basse. Ses yeux pétillaient. Elle me femmes poilues caressa tendrement la joue, du revers de la main. Je fermai les yeux, conquise. femmes poilues Dire que je croyais me connaître... D'autres mots venaient. Elle me caressait le femmes poilues cou, les lèvres. Je m'interrogeais sur cette femme. Andréa... Qui était-elle femmes poilues vraiment ? Quelle était sa vie ? Son métier ? Avait-elle d'autres aventures, femmes poilues avec d'autres femmes ? Avec des hommes ? Son mari savait-il ? Étais-je la femmes poilues première ?... Elle se pencha à mon oreille, me chuchotant d'agréables paroles. femmes poilues J'en savourais la seule musique. Étaient-ce des mots d'amour, des mots de femmes poilues possession, des mots obscènes, je n'en savais rien. Tout se mélangeait dans le femmes poilues même enchantement. Elle déposa un petit bisou au creux de mon cou. J'y répondis femmes poilues aussitôt, sur sa joue. Nous débordions de tendresse. Nos lèvres se cherchaient, femmes poilues se joignaient à nouveau. Son haleine se confondait avec la mienne. Elle renversa femmes poilues ma tête en arrière, sur les coussins, pour mieux se régaler de ma bouche. Déjà, femmes poilues sa langue tournait sur la mienne. Je fermai les yeux, savourant notre union. Je femmes poilues devenais lesbienne. J'aimais Andréa, j'aimais tout ce qu'elle me faisait, je lui femmes poilues avais donné mon minou, je lui donnais maintenant ma langue. J'étais sa petite femmes poilues femme, sa chérie. Elle me caressait tendrement un poignet, puis les doigts. femmes poilues J'avais passé un bras autour de ses épaules. Sa chemisette baillait. Je glissai femmes poilues la main sous le tissu, à même sa peau brûlante, un peu moite. Une merveille de femmes poilues douceur. Je sentis sous mes doigts le fin collier en or qu'elle portait au cou. femmes poilues Elle m'encourageait. - Ya, ya ! Nouveaux soupirs de désir. Chacune prenait la femmes poilues bouche de l'autre. Nous soufflions fort, par le nez.

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